13/12/2019
France

Billet d’humeur

Les cadres et représentants LREM, EELV et tous leurs comparses sont des génies. Ils sont des véritables champions de politique politicienne. Ils appliquent comme des maitres l’euphorisme qui dit qu’en amour comme en politique, il est inutile d’avoir raison, il suffit d’être convaincant.

La simplification et l’hystérisation des débats que l’on donne en pâture à une population anxiolisée et très largement inculte politiquement et historiquement favorisent les votes compulsifs pour des personnalités et des partis politiques qui n’ont aucune crédibilité mais qui ont la chance d’être convaincants.

Alors pour le primo votant et le déçu de Macron qui trouve quand même que le FN c’est Hitler, pourquoi ne pas voter pour les « verts », c’est bien vert, c’est comme les plantes, et puis Yannick Jadot il est convaincant. Il dit n’importe quoi et il a une personnalité plutôt inquiétante et agressive mais il est convaincant.

Le cadre dynamique, tellement dynamique qu’il n’a plus le temps de gérer son image hypocrite au boulot tous les jours et ses problèmes conjugaux, qui doit courir partout pour les gosses pour se trouver enfin en paix 10 minutes par jour avant d’aller se coucher, les études remontent à loin depuis le diplôme, la décadence s’est installée petit à petit, et elle doit être protégée à tout prix. Voter pour la paix, c’est mieux que voter pour le mal, et hop un bulletin pour Macron.

« Cette élection comme la précédente fut réduite à un référendum du bien contre le mal.« 

Je fais évidement des généralités ici et elle ne sont pas du tout exhaustives je l’entend, mais je pense sincèrement qu’avec ces deux profils d’inculture politique seuls, nous risquons bien plus en terme de dictature qu’avec le FN.

FN dont tous les thèmes se voient ostraciser par l’opposition et les médias en une réduction ad Hitlerum généralisée qui empêchent tout débat sérieux en période de campagne sur l’islamisation, l’immigration, comme les questions stratégiques, militaires et écologiques.

Cette élection comme la précédente fut réduite à un référendum du bien contre le mal.

Lorsqu’on joue sur ces thématiques binaires et caricaturales, mécaniquement, sociologiquement, psychologiquement, on manipule les consciences et on envoie un signal dramatique dans l’opinion publique. Un signal qui commence par des mots et qui fini généralement dans la violence.

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